Mémoire de maîtrise (2021)
Résumé
De nos jours, plusieurs méthodes de réhabilitation des chaussées sont mises en oeuvre pour l'entretien du réseau routier qui joue un rôle important, tant sur le plan social que sur le plan économique. Les principales sont les méthodes mécaniques (mélange de différents sols et compactage) ou chimiques (liants hydrauliques, épandages de produits chimiques). S'il est vrai que ces méthodes procurent une amélioration des conditions des chaussées, elles présentent cependant des limitations, notamment en termes de coûts ou d'impact sur l'environnement. Afin de s'affranchir de ces limitations et en maintenant pour objectif la bonne condition des chaussées, de nouvelles études doivent se diriger vers des méthodes à la fois efficaces et respectueuses de l'environnement. Ainsi, l'amélioration des sols par biocalcification a émergé ces dernières années dans le but de fournir une alternative aux méthodes conventionnelles. Si cette nouvelle approche permet d'améliorer le comportement mécanique des sols grâce à la formation de précipités de calcite, elle possède toutefois des limitations puisqu'elle nécessite la manipulation de bactéries, peu commune sur les chantiers routiers, ainsi que l'extraction d'un coproduit, à savoir l'ammoniac. Face à ces limitations, un nouveau procédé de calcification chimique est donc proposé dans la présente étude.
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