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Étude de l’évolution du réseau de collaboration dans l’industrie canadienne des technologies de l’information et des communications : le secteur matériel en mutation

Melik Hamida Bouhadra

Mémoire de maîtrise (2016)

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Citer ce document: Bouhadra, M. H. (2016). Étude de l’évolution du réseau de collaboration dans l’industrie canadienne des technologies de l’information et des communications : le secteur matériel en mutation (Mémoire de maîtrise, École Polytechnique de Montréal). Tiré de https://publications.polymtl.ca/2237/
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Résumé

RÉSUMÉ : Le secteur matériel de l’industrie des technologies de l’information et des communications (TIC) est en déclin sur le territoire nord-américain. Pourtant, il fait partie des domaines technologiques qui veut permettre aux nations de bénéficier des opportunités offertes par le tournant numérique qui est aujourd’hui en branle. Il est donc pertinent d’accroître notre compréhension des dynamiques dictant ce secteur. Au cours des dernières décennies, la reconnaissance de l’importance des réseaux de collaboration dans la recherche scientifique a grandement augmenté. Le secteur matériel des TIC ne fait pas exception à la règle. Les firmes et les chercheurs universitaires tentent, pour différentes raisons, d’établir des partenariats de recherche. Par ailleurs, les instances gouvernementales favorisent les collaborations mais peu d’évidence existe sur l’effet de ces politiques. Dans la littérature récente, il a été démontré que la structure des réseaux de collaboration a un impact sur la diffusion de connaissances au sein de ceux-ci. Ce travail caractérise les réseaux de collaboration du secteur matériel des TIC, au Canada. Pour ce faire, des données de financement sont jumelées aux données bibliométriques de co-publication. On analyse donc, l’aspect de recherche universitaire mais également les liens avec les différentes organisations de l’écosystème. Plus précisément, les données de subvention de la recherche proviennent du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG) et de l’organisme MITACS, pour les projets ayant eu lieu entre 1998 et 2014. D’un point de vue méthodologique, la technique d’analyse de réseaux sociaux est employée. Cette méthode permet de construire les réseaux de collaboration, couvrant des périodes de cinq ans, et de calculer des mesures de centralité, en plus de déterminer la structure des réseaux. Les résultats montrent que les réseaux de collaboration, tirés du financement des projets collaboratifs de recherche et des données bibliométriques, possèdent une structure résiliente de type petit-monde. Cela signifie qu’elles ont des propriétés optimales de transfert de connaissances. Les mesures de centralité ont aussi permis de déterminer que la dynamique de collaboration évolue de plus en plus vers une formule université-industrie. Parmi, les universités, c’est l’université de Colombie-Britannique qui possède la plus grande centralité dans le réseau.----------ABSTRACT : The hardware sector of the information and communications technologies (ICT) industry is loosing ground in North America. Yet, it is one of the technological fields that can allow nations to capitalize on opportunities brought by the digital revolution. Therefore, it is crucial to increase our understanding of the forces and dynamics dictating this sector. Over the last few decades, the importance of collaboration networks has increased in scientific research in a vast number of sectors. The ICT hardware industry is no exception and both firms and academic researchers are, for different reasons, seeking to establish partnerships. Moreover, government’s agencies are encouraging and fostering collaboration practices but they lack evidence of the effects theses policies have. In recent literature, the collaboration networks structure has shown impact on knowledge diffusion properties. In this thesis, we characterize the collaboration networks from the ICT hardware sector in Canada. In order to achieve this, we used collaboration data from funding sources and more traditional bibliometric data, co-authorship to be precise. We analyzed the academic research links but also the connections between the different organisations within the ecosystem. More specifically, data regarding research funding comes from Natural Sciences and Engineering Research Council of Canada (NSERC) and from the not-for-profit organization MITACS, for collaborative research projects in the 1998-2014 period. From a methodological standpoint, a social network analysis (SNA) has been performed. This technic allowed the construction and visualization of the collaborations networks, using five years windows. On the quantitative side, we could calculate centrality measures, as well as determine the structure of the studied networks. Results show the presence of a resilient small-world structure in the collaboration networks mapped with both the funding and bibliometric data, which suggests that they possess optimal properties in terms of knowledge transfer and information diffusion. Centrality measures helped us highlight the evolution of the collaboration pattern toward a university-industry formula. Amongst academic institutions, the University of British-Columbia is the most central and collaborative actor.

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Département: Département de mathématiques et de génie industriel
Directeur de mémoire/thèse: Catherine Beaudry
Date du dépôt: 06 mars 2017 11:29
Dernière modification: 24 oct. 2018 16:12
Adresse URL de PolyPublie: https://publications.polymtl.ca/2237/

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